Eh oui, parfois je craque et il faut que je rigole un peu :
après une ééééééépuisante journée au boulot (si, si, j'ai l'air de le dire ironiquement mais ces temps-ci c'est particulièrement vrai car je turbine grave sur le fameux futur site d'un pôle national arts du cirque, site dont je vous ai vaguement parlé il me semble, et j'ai un rythme nettement plus soutenu que d'habitude - ce qui chez moi veut dire un rythme surhumain puisque mon rythme habituel est déjà impressionnant - y'a qu'à se la péter !!! ^^ - et j'ai mal aux yeux parce que trop d'ordi)...
Bref, histoire de me détendre un peu ailleurs que devant un écran (mais m'y revoilà déjà, comme quoi on n'échappe pas à son écran) - et aussi de me rafraîchir la mémoire pour un projet de bouquin sur lequel je travaille (mystère pour le moment, c'est en parallèle à la suite d'Horizon Motel etc.) - j'étais tranquillement assise dehors avec mon chien, en train de relire l'ouvrage de Franck Lisciandro consacré à Jim Morrison,
Un festin entre amis, qui est constitué de photos de Morrison (par Lisciandro pour la plupart me semble-t-il mais j'ai zappé les crédits) et d'interviews de gens qui l'ont côtoyé (pas les débiles habituels qui prétendent tout savoir de Morrison - comme moi ;p - mais de vraies connaissances à lui).
Avant de continuer je peux vous dire que c'est un bouquin très sympa si Morrison vous intéresse. De toutes façons si vous avez vraiment envie de connaître Morrison il n'y a qu'à lire ses recueils de poèmes, regarder son film HWY, lire des interviews de lui et bien sûr écouter ses chansons : c'est le mieux. En fait, pour comprendre qui était Jim Morrison et ce qu'il voulait c'est "facile" : il faut lui prêter attention.
Mais je ne suis pas là pour vous donner toutes les clefs des portes (de la perception), vous n'avez qu'à faire comme moi et les trouver tout seuls - c'est pas moi qui le dit, c'est Cerbère, le meilleur gardien de porte de la mythologie, et puis ne vous avisez pas de toutes les ouvrir ;)
Enfin, pour être plus complète malgré tout, il y a un ou deux bouquins qui parlent de lui qui sont sympas, dont ceux de Lisciandro (Feast of friends et Photojournal) et celui de Densmore (Riders on the storm), ainsi qu'un bouquin de Danny Sugerman (The Doors, the Illustrated History) constinué de photos et d'interviews de Jim. Le reste, pour la plupart (je n'ai pas tout lu, mais je m'en fais une jolie idée en voyant les moments où ils paraissent et qui les écrit), je sais même pas si je les lirais aux toilettes - et pourtant vous savez comme j'aime lire aux toilettes !
Mais pour en revenir à ce qui a motivé ce post un peu débile et inattendu, c'est que je suis tombée sur une photo de Jim avec les yeux rouges, et que ça m'a bien fait marrer en me rappelant ma belle photo à yeux rouges
parue dans La Dépêche en 2009 à l'occasion de ma conférence sur les vampires, j'en avais même fait un blog à l'époque, il doit être posté à octobre 2009 - lien colonne de droite ici en bas - (c'était chouette, les gens avaient été très sympas et ça m'avait plu de parler de mes chers vampires, je ne leur consacre plus beaucoup de temps hélas)... et partant de là, je n'ai pas pu résister à montrer ce beau montage en parallèle :
Comme quoi, c'est dur d'être un sex-symbol quand en réalité on est qu'un homme/femme de lettres ^^
Toute cette tartine pour en arriver là... enfin, c'est la fatigue. D'ailleurs ce soir je ne fais rien, je me repose.
Ensuite il faudra que je termine les corrections sur
Imago, et plein d'autres choses...
Bonne soirée et à une prochaine fois :)
ps : au fait, au cas où vous ne l'auriez pas compris, c'est moi Jim Morrison ! je me suis réincarné pour terminer mes recherches, et c'était pas la première fois ;p
(dernière phrase qui confirme que j'ai grandement besoin de repos, mais le pire c'est que je le pense vraiment, même quand je ne suis pas fatiguée - ça ne plaît pas trop à mes parents d'ailleurs ;))